Winston McAnuff

Winston McAnuff
Fils de pasteurs, Winston naît en 1957 dans les collines de Jamaïque (Christiana). Ses parents sont très portés sur la musique, et c'est tout naturellement qu'il commence à chanter à l'église. A la mort de son père en 1971, Winston quitte sa campagne natale pour s'installer à Kingston chez sa s½ur qui y est enseignante. C'est dans ce nouvel environnement urbain qu'il se lie d'amitié avec Hugh Mundell, Earl Sixteen et Wayne Wade.

Sûr de leurs potentiels, ils les accompagne à leurs premières auditions et composent même certains de leurs premiers morceaux ( notamment " Malcolm X " chanté par Earl Sixteen, puis repris par Dennis Brown ). Après avoir lancé ses amis auprès de différents producteurs renommés (respectivement Joe Gibbs, Derrick Harriott et Yabby You ), Winston enregistre à partir de 1975 plusieurs titres pour Derrick Harriott, qui donneront vie à son premier album : " Pick Hits to Click " en 1977.

L'année suivante, Winston enregistre son deuxième album " What a Man a Deal With " (réédité par Makasound en 2004) pour le label Top Ranking du crew Inner Circle (Ian, Lewis et Bernard Touter Harvey). Proche de Jacob Miller, dont il partage le caractère enthousiaste et énergique, il est même question que Winston remplace son ami à la mort tragique de ce dernier... Quoi qu'il en soit, Winston enregistrera un autre album avec Inner Circle en 1986, " Electric Dread ", produit par Skeng Don.

C'est à la même période qu'il monte son groupe The Black Kush aux côtés de son frère Tony " Makaruffin " McAnuff (installé au Japon depuis 15 ans où il poursuit sa carrière ), d'Anthony Wilson et du bassiste Peter Kush. Ils enregistrent 2 singles pour Channel One, sont filmés dans le cadre du documentaire " Deep Roots Series " propduit par la BBC, et partent en tournée en Europe en 1986.

Depuis, Winston s'est attaché à la formation musicale de ses enfants (l'aîné est batteur, le second DJ et le dernier chanteur) ainsi qu'à celle d'autres jeunes, notamment la plupart des membres du Gumtion Band (un groupe de Kingston à la réputation solide). Winston voyage aussi beaucoup, au Japon où il a fait plusieurs tournées avec son frère et récemment avec Derrick Harriott et Junior Murvin, aux Etats-Unis où il a joué aux côtés de Don Johnson et Philip Michael Thomas dans un épisode de Miami Vice en 1986 (épisode 72, " The Big Thaw " où des japonais congèlent l'équivalent imaginaire de Bob Marley ! ! !), mais aussi en Angleterre, en France...partout où le Reggae l'appelle.

C'est en 1999 qu'il rencontre la future équipe du label Makasound, né en 2001. Depuis, Makasound a réédité deux de ses albums, "Diary of the Silent Years" (entre vos mains dans sa deuxième edition) et "What a Man a deal with". En 2002, il partage les planches du New Morning avec Derrick Harriott pour un concert exceptionnel. Depuis, Winston a également participé à deux tournées nationales de Horace Andy et son Home Grown Band, ainsi qu'à pas mal de concerts isolés et de sound-systems. Dans le même temps, Winston enregistre une dizaine de titres pour le producteur anglais Mad Professor, un album avec le producteur Gussie P (" Bless up ", pas encore édité), et un autre avec le dubber français Manutension du crew d'Improvisator Dub. Il apparaît en featuring sur deux titres du dernier album de Nzela, " Toyé ", parut en avril 2005.

En 2002, lors du concert au New Morning, s'opère la rencontre surprenante entre Electric Dread et Camille Bazbaz qui, trois ans après, a donné naissance à l'incroyable album " A Drop : Winston McAnuff & the Bazbaz Orchestra (Black Eye / Discograph - 2005), dans les bacs depuis le 23 mai 2005. Un album enregistré entre la France et la Jamaïque, qui lance aujourd'hui Winston McAnuff & the Bazbaz Orchestra sur les routes de France.
# Posté le mercredi 29 juin 2005 20:26

...Je passe la main...

...Tout d'abord bjr à tous les visiteurs... et d'avance bonne visite !!!

Il y à qqu mois j'ai décider d'arreter ce skyblog à cause d'un manque de tps, et de motivation, et de le donner à qqun, amoureux du reggae, pr pouvoir le re-dynamiser un peu...

Malheureusement ca n'a pas été le cas, je vais dc le reprendre en mains et vais essayer de répondre à nouveau à vos attentes.
Après ces qqu mois j'ai bcp de retard à rattraper, ms il va falloir attendre encore un peu les amis, ms promis, dès que j'ai du tps libre je penserai à passer par ici ;)
...Je passe la main...
# Posté le mardi 30 août 2005 12:40
Modifié le dimanche 09 octobre 2005 17:52

Sael

Sael
De sensibilité et d'humilité mêlée, Saël est un soldat mis dans un sens spirituel : son armure, ce sont ses paroles et sa musique. Saël est un chanteur engagé, dans la foi de l' Eternel.
Il est né en Martinique. C'est au début des années 90, aux prémisses du hip hop martiniquais, qu'il démarre la musique dans un groupe de rap, « Panthé noué », avec Siloé et Chabin. Ils feront quelques podiums. Saël, surnommé ainsi par son ami, Vegeta, a trouvé sa voie : la musique. Il toaste sur les rythmes de reggae ou de ragga, sous les bonnes influences d'artistes comme Danoa, Straïka D, Guy Al MC.
De nature réservée, il ne se prête à aucune influence de mode ou de style musical. Déterminé, il sait que la route est longue jusqu'à la reconnaissance nationale, voire internationale. Il écrit ses textes et répète sa musique : il se construit son univers.

Saël toaste, mais il ne chante pas encore. Il fréquente les studios, Trinity Sound Studio, et côtoie les artistes en plein essor, Ruff Neg, Red Zone, Typical Féfé, émulsé par une « compétition intelligente entre les artistes », dixit Saël.
Ses influences sont diverses : Garnett Silk, Bob Marley, Jacob Miller, Jahmali, Lucky Dube, Sizzla, Anthony B, Luciano, Buju Banton mais également Lauren Hill et Lunatic.
Encouragé par nombre de ses pairs, il travaille sa voix, « une voix d' or qui ne demande qu' à se révéler » : c' est Lévy, leader des RMTG qui l'aidera dans cette progression. Lévy compose, programme et fait travailler les artistes, depuis près de 20 ans. C' est une véritable oreille musicale, spécialisée reggae et ragga. Il vient de composer un dub, inspiré de « Praise ye jah ». Saël a une chanson déjà prête. C'est « Jérusalem », nous sommes en 1997, il faudra encore de longs mois de travail et de persévérance pour que la voix de Saël soit enregistrée . Le titre est produit par Don's Music en 1999 « Dance Hall News » (cf. discographie).
Puis à l'initiative de Brother Jimmy pour son émission «Reyel an mouvman» RFO Guadeloupe produit la vidéo de « Ils s' éternisent" qui sera diffusée pendant le carême période très pieuse suivant le Carnaval aux Antilles et là c'est la révélation .
Vient ensuite « Pas comme les autres », inspiré par la mère de son enfant. Le titre surprend le public par ce beau chant d' amour sincère, pas vraiment versé dans des subtilités sensuelles. « Pas comme les autres » est d'ailleurs nommée « Meilleure ½uvre ragga 2000 ». La reconnaissance du public est immédiate. Enfin, « Marie-José » soulève l'enthousiasme du public, notamment guadeloupéen, déjà très friand de ce jeune chanteur.

Meilleur artiste reggae de l'année, au prix SACEM, auparavant justement récompensé par les « NRJ Misik Awards « comme « révélation ragga de l'année », Saël est le messager d'une musique à la fois portée par les flots de la jeunesse martiniquaise et universelle à la fois. Le reggae martiniquais a trouvé un messager humain et sensible. Bonne nouvelle Saël débarque maintenant en métropole avec son premier album.
Son premier album est sorti en juillet 2001 sous le nom de "SAËL & FRIEND" et écoulé à jour à un peu plus de 45 000 pièces grâce à son méga hit "Tchinbé red pa moli" . Récompensé en 2002 par 3 prix Sacem en Martinique (Succès, Auteur et Chanson de l'année) et un prix en Guadeloupe (Album Caraibe)...
L'Artiste enchaine cette année sous la houlette du compositeur Levy, un nouvel opus "Ma vision" mixé par Goldwin Logie.
Quelques featurings tels que Admiral T , Kolo Barst, Singuila, Daddy Mory & Manu de Baobab...
On notera que l introduction de cet album a été rédigé par le père de la négritude : Aimé Césaire..
# Posté le dimanche 23 octobre 2005 11:18

Dub Incorporation

Dub Incorporation
Place au reggae-dub stéphanois des Dub Incorporation. Le combo s'est engouffré dans la brèche du reggae à coups d'effets dub, de toast ragga et chants kabyles. Progressant rapidement et s'installant dans le créneau qui est le leur. Car la force et l'intérêt des Stéphanois résident dans la fougue de leurs chanteurs et l'utilisation de chants kabyles qui s'intègrent parfaitement à la rythmique dub. Le tout porté par une verve engagée et des textes militants.
C'est en live qu'il faut découvrir ce groupe activiste façonné par la scène, capable d'emmener son public vers des horizons planants sur fond d'effets overdubés et raggas torrides. Les Dub Incorporation se baladent dans les rythmiques jamaïcaines (ska, reggae, dub, ragga), alternant chants en kabyle et toast en français. Un cocktail explosif empli de good vibes.

Vue de scène – CCO, Villeurbanne (Printemps 2001)
(...) Avec Dub Incorporation, place à un reggae-dub solaire plein d'énergie et de couleur. Aux toasts, les deux chanteurs-percussionnistes alternent, se répondent tantôt en français, tantôt en kabyle. Une musique sereine et emplie de good vibes, qui se balade dans les rythmiques jamaïcaines (ska, dub, reggae, ragga), explose parfois dans des tempos quasi hardcore et ... emballe le public.
# Posté le dimanche 23 octobre 2005 11:27

Broussai

Broussai
Broussaï met en scène et en musique un reggae teinté de ska et de ragga.

Tous issus de parcours musicaux différents, les membres du groupe partagent leurs vibes depuis l'an 2000. Inspiré des sons jamaïcains, Broussaï met en scène un reggae roots teinté de ska et de ragga. Les textes engagés, écrits en français, naviguent entre sujets d'actualité et poésie. Les harmonies des quatre voix masculines apportent une touche particulière inspiré d'un certain groupe nommé les Wailing Wailers, et révèle une complicité qui va bien au-delà de la musique.
Après avoir semé leur graines un peu partout en France, les cinq musiciens présentent leur premier album « Insurrection » réalisé comme son petit frère « Side One » en autoproduction.
Fruit d'une année de travail et de rencontres, on trouvera sur ce disque la participation d'une section cuivres, d'un violoniste et de (trombone, Skatalites), Samuel « Kete » Williams (Count Ossie Jr, percu Mystic Revelation of Rastafari), Danny Gits (guitare, Sugar Minott) et Itame au chant...
« Insurrection » est mixé par le jamaïcain Samuel Clayton Junior qui a notamment travaillé avec Toots and the Maytals, Femi Kuti, Steel Pulse...
Vague de révolte et réflexions sur un monde en dérive, la Broussaï affirme un engagement pour la défence des droits de l'Homme et de la Nature. Des mots, des mélodies comme mode d'action pour mener une prise de conscience...
De Quiberon (56) à Briançon (05) et de Paris à Capbreton (40), le groupe sillonne les routes de France depuis deux ans et totalise plus de cents dates de concerts... Cette aventure musicale les a amenés à partager la scène avec des formations telles que Jamaïca All Stars, Mystic Revelation of Rastafari, K2R Riddim, Raspigaous, Gnawa Diffusion...
# Posté le jeudi 27 octobre 2005 03:53