N&SK (NOMADES ET SKAETERA)

N&SK (NOMADES ET SKAETERA)
8 musiciens
Chant, Perc, Violon, Guit, Accord, Trombo, Trompet, Basse, Batt

L'aventure pour N&SK débute en 1993 avec un collectif de zico's stéphanois. A cette époque, le groupe s'appelle «les Nomades» et au chant, c'est déjà Kaï, l'actuel chanteur.

4ans plus tard, le groupe voit l'arrivée de Marie au violon et tof à l'accordéon...

Début 1998, c'est le plus pur hasard qui fait rencontrer dans un bar, Kaï & Sèb qui devient le guitariste des nomades. Au mois de mai, le groupe a l'occasion d'enregistrer au studio Monstre Gentil, un premier album intitulé «Haroum Tchakha Pômh» (dont il ne reste à ce jour aucun exemplaire à vendre... ).

Juste après cette aventure, c'est l'arrivée de Vax à la basse ; puis dans les mois qui suivent les Nomades rencontrent f2fmusic (l'actuel tourneur) & 2more music (producteur indépendant) qui décident de miser sur le projet.

Pour se démarquer des groupes et associations homonymes, les Nomades se rebaptisent les «Nomades & Skaetera» (N&SK), affirmant le choix d'une musique aux origines diverses, avec quand même une affinité pour l'énergie du ska.

Durant l'été 2000, N&SK enregistre son 2e album [ kosmopolit ], au studio l'Hacienda de Tarare. L'album sort en distribution indépendante en mars 2001 ; en octobre, le groupe signe une licence avec la maison de disque naïve qui distribue l'album à partir de février 2002.

En mars, le groupe participe à l'émission «le fou du roi» sur France inter qui marque la rencontre fortuite avec Bruno Solo...
COTE MUSIQUE...COTE SCENE

La musique de N&SK est un métissage original d'ambiances world, rock, reggae, ska, une rencontre de cultures et de climats. Elle s'inscrit dans la soif de mélange et d'expériences artistiques qu'éprouve la Nouvelle scène musicale française. Cet ouverture d'esprit, leur combat pour l'intégration, leur énergie live, sont les points forts de ce groupe qui sait s'enrichir des différences.

Avec l'album, Le Cirque Du Millenium, N&SK s'affirme comme l'un des groupes incontournables de la nouvelle scène française. Fédérateurs, avec une signature instantanément identifiable, les titres de ce nouvel opus forment un cocktail riche et explosif. Kangourou Nomade, La Boite En Toc, Le cirque du millenium, Ekeur, Java Triste, Souviens Toi affichent tout le talent d'un groupe aussi habile à l'écriture qu'a la composition. Un répertoire qui revêt la forme d'un véritable manifeste dans lequel N&SK affiche ses positions sur l'évolution de la société actuelle, nous conviant à prendre conscience de ses dérives et aberrations. Pour exemple encore, Je Joue, qui nous fait découvrir une nouvelle face plus intime de N&SK qui ne manquera pas de nous toucher sur scène.

SCENE... le mot est lâché. Il faut souligner toute l'importance de la scène pour N&SK. Le groupe y a fait ses armes... et y puise aussi toute l'inspiration de ses compositions. Comme si ces dernières ne pouvaient vivre qu'à travers l'expérience live d'une tournée. Là se trouve souvent le dilemme de toute formation rock : répondre aux impératifs de la scène tout en assurant ceux de l'enregistrement d'un album studio. Aucun d'entre eux ne devant être négligés, et de qualité égale. Exercice périlleux où beaucoup échouent. Bonne nouvelle pour nous tous... Le Cirque Du Millenium apporte la preuve lumineuse que N&SK fait désormais partie de ces groupes qui excellent dans l'art de produire des albums où scène et studio trouvent équitablement leurs marques sans pour autant céder aux compromis. Sans nul doute, ce nouvel album ouvre les portes d'un avenir radieux pour nos joyeux nomades illuminés.
# Posté le jeudi 27 octobre 2005 03:59

Les Caméléons

Les Caméléons
Les Caméléons ont pas mal de scènes et de concerts à leur actif un peu partout en France. Ils ne détestent pas l'étiquette qui leur colle à la peau de groupe underground, en tout cas, après 8 années de public et 3 disques, ils prouvent qu'ils ont de plus en plus leur place sur la scène française.

Après des débuts un peu (très ?) punk rock (très genre alternatif de l'époque), leurs rythmiques sont devenues carrément ska, métissées de sonorités latines, mais on y retrouve toute l'énergie d'un passé rock pur et dur. C'est une musique faite pour la fête, celle qui fait suer et qui donne envie de bouger. Avec des textes qui alternent français et espagnol (et sans prétention aucune), nos 8 Nantais affirment un genre bien à eux mais totalement efficace, le son « Caméléons ».


Sur scène, cela déménage, tout est fait pour séduire le plus grand nombre : du pogoteur au slammer, du danseur au philosophe, tout le monde trouvera sa place et saura se laisser emporter par ces envolées démentielles, ce son cuivré pêchu et surtout cette convivialité de fête.
# Posté le jeudi 27 octobre 2005 04:20

Patrice

Patrice
Repéré par un Ep « Lions", Patrice, jeune homme d'une vingtaine d'années, surprend par sa maturité et son goût du risque musical. Ce jeune chanteur compositeur, oscillant entre l'Allemagne (grâce à sa mère) et l'Afrique (son père, l'écrivain engagé Gaston Bart Williams est originaire de Sierra Léone), ose pratiquer une musique balançant entre tradition et modernité, entre roots et modernité. Une musique qui combine et mélange nonchalance reggae, cuivres pétillant dans l'esprit soul music, guitare folk acoustique et rythmes hip hop.
La garçon est accompagné de musiciens de talent, il a travaillé avec un sorcier de studio, Martin Wilkes, et un spécialiste du dub (Matthias Arfmann) ; et la cerise sur le gâteau, Judy Gordon l'accompagne aux ch½urs. Ce qui frappe chez ce musicien, c'est son chant avec ses paroles chantées en patois d'une voix grave et assez personnelle. Cette voix a quelques intonations à la Ben Harper.
Il fait partie de ces musiciens, à l'instar de Junior Delgado ou de Bim Sherman, qui font du reggae, qui ne sonne pas comme du reggae (au sens classique) mais plutôt comme de la musique du XXIéme siècle pratiquant l'audace et le velours. Une musique risquée mais en même temps très douce. Il faut dire que Patrice, cet afro-allemand, a grandi en jouant avec des groupes de hip hop (Absolute Begginers, Dynamite Deluxe), a été influencé par l'écrivain Dereck Walcott et participe très jeune à des sound systems. En prime se croisent dans sa discothèque des noms comme Sizzla, Anthony B, Cappleton, Max Romeo, Billie Holiday...
Quant à sa réputation de scène... il s'est fait remarquer par sa présence et l'émotion qu'il sait dégager. Affaire à suivre.
# Posté le jeudi 27 octobre 2005 07:33

Massilia Sound System

Massilia Sound System
Massilia Sound System est un groupe de "rub a dub", mode d'expression proche du rap, dont les origines ne se trouvent pas aux Etats-Unis, mais à la Jamaïque. Leurs débuts datent de 1984. Le nom que les membres du groupe ont choisi est une fusion entre leur origine marseillaise (Massilia = Marseille en latin) et leur culture musicale qui tourne essentiellement autour du reggae (Sound System = sono ambulante en Jamaïque). Les trois fondateurs se nomment Tatou, compositeur et improvisateur de choc sur scène ; Jali, tchatcheur d'origine sicilienne pour qui les mots se débitent plus qu'ils ne se disent; Goatari, homme du son et des machines.

Reprenant une tradition de troubadours chère à la culture méditerranéenne, ils utilisent la joute verbale en langue provençale et chroniquent ainsi la vie de leur cité. Le patois local leur permet d'affirmer leur identité tandis que le tempo donné par le rub a dub en est le canal de diffusion.


Ragga occitan

En 88, le groupe rencontre à Toulouse, d'autres musiciens d'inspiration rap : les Fabulous Trobadors et les Bouducon Production. Ils partagent les mêmes idées. Bons vivant, rigolards, ils n'oublient pas pour autant de démontrer que leur culture si particulière est importante face à la mainmise parisienne sur l'ensemble de l'Hexagone.

Massilia fonde son propre label en 89 : Roker Promocion. Il fait partie de leur plan d'intervention locale. Rien n'est plus important pour eux que de communiquer et de faire connaître le mouvement musical dont ils sont les initiateurs, le raggamuffin occitan. Ils proposent ainsi à des artistes originaires de cette région, d'exercer leur talent sans être obligés d'aller à Paris. Tatou, entouré d'une équipe fidèle, leur sert d'ingénieur du son. Roker Promocion a ainsi permis la sortie de disques ou cassettes de IAM, Fabulous Trobadors et évidemment Massilia eux-mêmes.

En 89, le trio commence par sortir une cassette de quatorze titres intitulée "Rude et souple". L'année suivante, ce sera quinze autres titres "Vive le PIIM" sur le même support. En novembre 1991, c'est le grand saut : en effet, de nombreux morceaux ayant été enregistrés dans leur studio, une maquette est prête. Un CD peut donc sortir. L'album s'appelle "Parla Patois" et profite d'une diffusion nationale. Le résultat est gai, plein d'humour et on y vante le PIIM, un "parti indépendantiste internationaliste marseillais" invention délirante de la bande. On y parle aussi football, fêtes en tout genre, et vie de quartier. "Violent" est le simple issu de l'album. Une tournée est organisée juste après et rassemble tous les aficionados des chaudes ambiances.

Nouveaux fers de lance d'une tradition modernisée, Massilia Sound System sort un second album en 1993 intitulé "Chourmo". C'est ainsi qu'il nomme la bande de copains, le Posse en jargon rap. Enregistré en septembre dans leur "Estudio Zero" (installé à Vitrolles près de Marseille), l'album contenant seize titres, sort en novembre. Il est propulsé grâce au single "Qu'elle est bleue". Comme après la sortie du premier CD, ils enchaînent sur une tournée pendant l'année 94.



Offensifs

En 95, forts de leur expérience d'une petite dizaine d'années, les membres de Massilia Sound System, (qui dorénavant sont cinq), concoctent un troisième album, "Commando Fada", où les rythmes jamaïcains flirtent toujours avec la verve folklorique provençale. L'esprit festif est toujours au rendez-vous, et la valeur de leur identité culturelle est inlassablement remise à l'ordre du jour. Souvent offensifs, les Massilia défendent une certaine idée de la cité phocéenne, même s'ils reconnaissent à contre cour que tous les Marseillais ne partagent pas leurs idées. Leur énergie est grande et leur message à la jeune génération (les "minots" comme ils disent) quasi politique. Leur mot d'ordre pourrait être : allons de l'avant et forçons les choses. Le 28 juin 95, ils viennent donner un concert à la Cigale à Paris et "mettent le feu", comme s'il s'agissait d'un match de la célèbre équipe de football marseillaise. La tournée qui s'ensuit est à l'image de ce "but" parisien et les Massilia tournent à travers la France durant de nombreux mois. Début 97, ils sortent d'ailleurs un live, "On met le Oai partout".

De retour d'un voyage en Inde, ils concoctent un nouvel album intitulé "Aïollywood" en référence à "Bollywood" le Hollywood indien. Ils y découvrent que la musique de film a une place prépondérante et se plaisent à imaginer un doux mélange entre leur ragga et ce folklore si lointain. De retour à Marseille, ils rencontrent Rishi, joueur de sarod (luth), violon et flûte indienne. Goatari, parti vers d'autres horizons musicaux, Lux B et Gari, jusque-là cantonnés dans les second rôles et dorénavant parties intégrantes de Massilia, la physionomie du groupe en cette année 97 se transforme un peu. Même si le premier simple "Pas d'arrangement" est dans la veine des précédents albums, on trouve aussi des titres un peu différents tels "Raja Occitani", histoire de concéder à la continuité quelques changements ! Peu enclins à un retournement radical de leurs positions, Massilia Sound System propose en effet une cuisine musicale quasiment familiale qui sent bon le sud de la France, avec simplement quelques épices importées de l'Asie du sud.


Déménagement

Au printemps 98, Massilia s'installe à la Ciotat. Ayant délaissé Vitrolles pour cause d'incompatibilité politique avec la nouvelle mairie d'extrême droite, le groupe désire continuer le travail de terrain avec les groupes locaux dans un environnement qui lui convient mieux. Des ateliers de musique assistée par ordinateur, d'écriture et de chant fonctionnent une fois par semaine. Des nombreux projets de cet ordre doivent pouvoir être développés dans ce nouveau cadre.

Leur activité discographique continue, elle aussi, avec la sortie en avril 99 d'un album de remix intitulé "Marseille London Experience" enregistré avec Mad Professor et les Robotiks rencontrés lors de la dernière Coupe du monde de football.

Un an plus tard, le 19 avril précisément, ils sortent "3968CD13", un album dont la pochette représente une magnifique 2CV, légendaire spécimen de l'histoire automobile française et qui symbolise la convivialité et la résistance (dans tous les sens du terme), maître mots du groupe depuis leurs débuts. Les Massilia Sound System offrent toujours concerts et pastis dans un même élan amical. Et pour la sortie du disque, au Docks des Suds, sur les quais marseillais, ils ne s'en privent pas. Reggae, ragga, tchatche sont à jamais les éléments constitutifs de leur répertoire, le tout sur des textes joyeux et engagés à la fois.

Collectif quasi familial, le réseau Massilia s'est installé dans une maison au milieu des oliviers. Studios, bureaux, beaucoup de gens vivent, travaillent et se croisent ici dans une ambiance associative et surtout très conviviale pour tous les jeunes artistes de la région.

Très régulièrement, les membres du groupe prennent le micro dans des sound-system. En octobre 2002, Massilia sort un nouvel album intitulé "Occitanista". On y retrouve outre le ragga made in Occitanie des incursions musicales du côté de l'Afrique avec la participation de Hadja Kouyaté, griotte guinéenne et du Brésil avec le chanteur Naçao Zumbi.

Massilia part directement en tournée et se produit notamment à Marseille le 12 octobre pour la Fiesta des Suds et à Paris le 12 décembre au Bataclan. Au printemps 2003, le groupe repart sur les routes de France pour une vingtaine de concerts.


20 ans!

Après une année 2003 marquée par une tournée effrénée de plusieurs mois, le Massilia Sound System a soufflé ses vingt bougies lors d'un unique concert au Dock des Suds le 7 mai 2004 à Marseille. A cette occasion, les troubamuffins phocéens publient Massilia Fait tourner, un double CD/DVD live.


Entre délire et conscience politique et sociale, les Massilia Sound System ouvrent pour un mouvement musical pluri-culturel, espérant que cela pourra un jour s'appliquer aussi à la société dans son ensemble.
# Posté le jeudi 27 octobre 2005 07:41

Akamassa

Akamassa
Akamassa, c'est une belle histoire musicale qui commence il y a une dizaine d'années...

Passionnés par le reggae-music, une bande de Neuchâtelois décide de former un groupe! Ils sont plusieurs potes à se retrouver dans leur local enfumé pour faire sonner quelques contretemps...
Puis le temps passe, le groupe se forme, on créé des riddims, on trouve les instruments qui manquent... quelques fois le bassiste devient batteur ou le guitariste prend l'orgue par la force des choses...!
Le groupe fait quelques petits concerts mais rien n'est facile...

Pour différentes raisons, le groupe se retrouve confronté aux départs de plusieurs membres... Magoo, Ben et Laurent (bientôt rejoins par Christelle) décident de ne pas lâcher l'affaire et de continuer de répéter tout en cherchant de nouveaux musiciens. Gino et son terrible touché de basse les rejoint. Plusieurs mois (années?) plus tard et après quelques tentatives non fructueuses de recherche de musicos, les choses s'enchaînent...

Le groupe prend une nouvelle couleur lorsque Greg (chant), Nath (backing-vocal), Lucien (guitares) et Binbin (percussions) se lancent dans l'aventure akamassienne! Dès lors, tout va aller très vite....

Contacté pour assurer la première-partie de Rico Rodriguez dans le cadre des Fête de la Musique 02, on décide de former un set et d'accepter le défi. Le premier essai sera gagnant. Le 1er juin, akamassa "new version" donne son premier concert en public dans ce magnifique coin de paradis qu'est la Pointe du Grain (bord du lac de Neuchâtel)... et ça plait!

Une année et une grande quantité d'énergie offerte généreusement plus tard, akamassa a accumulé les concerts un peu partout en Suisse Romande. Du KnockOut Festival de Moutier en passant par Torgon, Twann, Martigny, Delémont, Genève, Le Locle et La Chaux-de-Fonds, akamassa distribue ses vibes sans compter!
Les plus beaux souvenirs restent la première-partie des Sinsemilia lors du Festi'Neuch 02 devant plus de 1'500 personnes. Akamassa était invité de dernière minute pour remplacer un groupe s'étant désisté... L'autre big souvenir est le dernier concert chez nous, à la Case à Chocs de Neuchâtel dans le cadre d'un festival contre la torture... une salle pleine, les mains en l'air! Yes!

Mais ce n'est pas tout. Akamassa ne s'est pas arrêté à faire quelques concerts. En février dernier, on entrait en studio pour enregistrer ce répertoire et en faire un album! Aidé par plusieurs personnes qui croient en nous, akamassa se retrouve dans les cabines de prises de son...

Gino (basse) part direction London pour quelques temps... Steve le remplace et vient mettre sa fraîcheur et sa bonne vibe au service du groupe!

Tout aurait été trop beau si akamassa ne croisait pas sur son chemin un de ces événements qui peut tout faire basculer... En effet, en pleine phase de mixage du disque et à quelques jours d'un concert organisé dans le but de financer le disque, on apprend le décès brutal de Laurent, notre ami, pianiste, doyen du band! On se retrouve en sa mémoire, parle beaucoup.... et décide une fois de plus de ne pas lâcher l'affaire, de continuer, pour lui, pour nous, pour notre public! A peine 2 jours plus tard, on se retrouve sur la scène du Bikin-Test de la Chaux-de-Fonds avec la présence de Laurent, mais pas derrière son orgue cette fois-ci. Paix à son âme.

Léandre qui était venu poser quelques lignes de trombone en guest sur notre album nous rejoint pour la suite!

Voici donc akamassa prêt à affronter un été riche en concerts (dont le Festi'Neuch avec Alpha Blondy et le Montreux Jazz Festival Off) et à présenter son album tant attendu. Depuis, les choses se précipitent, plusieurs passages radios un peu partout, un voyage au Sénégal dans l'optique d'une mini-tournée en avril 2004 et le groupe qui se restructure pour affronter la nouvelle saison. Christelle et Benoit laissent leurs places à Mathias et Julien pour des raisons professionnelles, Gino reprend son poste de bassiste après son voyage à Londres. Jérôme devient notre ingénieur attitré, Mathias B notre lightman. Boubou et Yves nous aideront dans tout ce qui est organisationnel.

En quelques mots, pour ceux qui ne les ont pas encore vu en concert, akamassa joue son propre reggae, des textes en français, conscients et actuels, une section rythmique qui décoiffe... un cuivre qui s'envole! Que de fraîcheur et de bonnes vibrations transmises au cours de ce voyage touchant et entraînant à travers l'homme et son actualité. Avec toujours ce message de paix, d'amour et d'unité.

Akamassa prépare son deuxième album, revient avec plein de vibrations positives de l'Afrique où ils ont mené leur projet à bien et continue de tourner dans les différents festivals et salles !!! Plus de cinquante concerts en moins de deux ans, akamassa devient un vrai groupe de scène !
# Posté le jeudi 27 octobre 2005 07:46