Le peuple de l'herbe

Le peuple de l'herbe
Peuple de l'Herbe : belle affirmation des vertus d'un droit de la Terre, à connotation sans équivoque. Ces Lyonnais aiment fumer la verdure, le revendiquent (cf. leur iconographie), leur musique en est directement inspirée. Un patchwork sans nom de dub vrombissant, de drum&bass déchaînée, de hip hop tranchant. D'influences latines, salsa ou batucada. De soul, de house de funk... La liste est sans fin, le Peuple de l'Herbe agit comme une plante carnivore et laisse éclore des fleurs de toute beauté. Sur l'album "Triple zéro", paru en 2000 sur leur propre label Supadope, ou lors de prestations live fiévreuses... Les racines ? Sans doute les soirées Groovambar, imaginées par le duo de djs Pee et Stani, têtes pensantes du groupe. Là, ces deux aficionados du vinyle entrechoquaient les styles dans une grande allégresse : pourvu que le groove en découle... C'est là que s'est formé le Peuple de l'Herbe, dans la foulée du split de DNC, combo hip hop remarqué où officiait Stani. Depuis, ils ont rejoint la vivace scène lyonnaise, gravité autour de Jarring Effects, avant de s'affirmer avec "Triple zéro". L'un des meilleurs mélanges sur le marché, garanti sans produit frelaté !
# Posté le jeudi 26 janvier 2006 09:10

Les 100gr de tête

Les 100gr de tête
Les 100 gr de tête se forme à Perpignan en 1998, la formation se compose alors de : Nico à la guitare au chant, « Big Daddy » au saxophone ténor, baryton et clarinette, « Leuleu » aux percussions, ch½ur, « Rasta Jojo » au trombone et au violon, « Tell Dem » conventi-orgue, piano, mélodica, chouerclavier, « José Magador » darblay, trompette, saxophone alto et flûte traversière, « Bob » à la basse et ch½ur et « Jean-co » à la batterie. Ils sortent leur album « Qui Ska Version Studio » en 1999, un très bon premier album qui fait vite remarquer le groupe dans le milieu avec plus de 14 000 exemplaires. Ils participent à de nombreuses compilation, tout en assurant de multiples concerts, plus de 450, aux quatre coins de la France mais aussi en Europe ( Pays Basques, Hollande, Suisse,...). En 2001 ils rencontrent Laurel Aitken, personnage culte du ska jamaicain, qu'ils accompagneront lors de plus de 40 concerts. Fort de cette collaboration, le groupe sort en 2002 son second album « Tit' Jamaique » un album plutôt ska 60's blue-jazz, un pur son old school à l'ancienne. Avec cet album le groupe passe dans une nouvelle phase de sa carrière, une plus grande maturité dans l'écriture et la production artistique en générale à été atteinte.
C'est dans une suite logique qu'un nouvel album voit le voir « Traffic d'influences » un 12 titres de qualité qui revient aux premières influences du groupe c'est à dire tout les genres musicaux qui les ont influencé, arrangé sauce 100 gr de têtes, une jolie brèche dans l' univers musical personnel des musiciens du groupe.
# Posté le jeudi 26 janvier 2006 09:13

Maka Jah

Maka Jah
Maka Jah est natif de la Guadeloupe.
Il y fait ses premières armes au sein du collectif ITAL-KA, d'abord en tant que musicien.
Puis il commence à écrire des textes et se lance dans une carrière de sing-jay.
Les sound-systems de Gwada et les soirées où les joutes verbales s'enchaînent, lui permettent de se forger un caractère et lui apprennent à être décontracté sur scène, quelles que soient les circonstances.

A son arrivée en France, Maka Jah forme, avec Nice Lee et Bhakta, le trio NINJAH SHANTY.
Ensemble, ils composent leur musique et se produisent un peu partout en France.
Les Ninjah Shanty ont représenté leur région aux Découvertes du Printemps de Bourges 2002.

A leur actif également ce cd 5 titres intitulé "Retour a la Terre" entièrement autoproduit en 2003. Depuis, Maka Jah alterne les concerts au sein de Ninjah Shanty et les prestations en solo.

Notamment il a assuré la première partie de la tournée Jamaican Ways avec Sister Carol et U-brown entre autres. Son style bourré d'énergie et ses lyrics, en Français ou en Créole, ne laissent jamais le public indifférent.
Maka est un DJ dynamique, un remarquable " ambianceur" !

... Keep on touch!!!
# Posté le jeudi 26 janvier 2006 09:17

Junior Kelly

Junior Kelly
Né le 23 septembre 1969, Junior Kelly a toujours baigné dans la musique. Son père et grand-père jouait du banjo, sa mère faisait partie de la chorale de l'église, son plus vieux frère était DJ dans le Killimanjaro sound l'un des sounds les plus reconnus. La mort de ce dernier sera une première épreuve dure à surmonter puisque Junior Kelly devra le remplacer pour faire vivre sa famille. Ainsi, il va écumer tous les sounds de l'île pour se faire connaître et rencontrer des producteurs. Rasta convaincu, il se refuse à écrire des chansons légères, voire vulgaires. C'est en 1995, qu'on va vraiment le remarquer grâce à ses performances au Sting et au Reggaesunsplash deux des plus gros festival Reggae. Après avoir enregistré deux chansons “Hungry Days” et “Good Tidings” pour le label de Willie Carson Front Page, il va rencontrer un succès international avec son titre « Love so Nice » sur une reprise de la version de Stir it up.. 15 ans après son premier titre « Over her body » (1985), il est récompensé de sa persévérance. Ses deux albums suivant « Rise » & « Juvenile » ont confirmé que le sing-jay se concentrait sur des textes « conscious » & « kultcha ».Son dernier album « Smile » confirme cet engagement. Junior s'impose désormais comme l'un des leaders de la scène dancehall / nu-roots aux côtés de Sizzla, Capleton, Buju Banton ou Jah Mason. On attend avec impatience sa prochaine venue en France ! !
# Posté le jeudi 26 janvier 2006 09:18

Yanis Odua

Yanis Odua
Suite à la sortie de l'album intitulé « Yon Pa Yon », Yaniss Odua n'a pas tardé à s'installer dans le clan encore fermé des leaders du Dance Hall français. A 23 ans, il a déjà acquis une expérience solide puisqu'il fait partie des très bons élèves de la meilleure école Reaggae/Dance Hall du moment, là où d'autres comme Kossity, Mr Janik ou Daddy Mory ont déjà fait leurs classes : les Antilles.
C'est en Martinique plus exactement qu'il participe à ses premières scènes Dance Hall. Surnommé « Little Yaniss » par rapport à sa petite taille et son jeune âge, il intègre le AC TONE SOUND SYSTEM fondé par son cousin Daddy Harry (1er DJ à jouer au Reggae Sunsplash Festival), Lord Kossity, Don Miguel et G Kill , il n'a alors que 12 ans.
Un an plus tard, sans complexe vis-à-vis des « grands frères » qui l'entourent, il sort son premier album et accumule les Sound System, obtenant ainsi un début de reconnaissance.
Mais il n'est encore qu'au début de son succès, puisque plus tard viendront des tubes comme « Crime sur le Riddim » avec Junior Lee, « America » avec Little Sister (n° 1 dans les Charts antillaises), sans oublier sa participation sur de nombreuses compiles telles que « Red Zone », « Ultimatum », « Jungle Party », Dance Hall Party ».
Désormais connu et reconnu par le public en général et par le milieu Ragga/Dance Hall, il n'a d'autres ambitions que venir en France pour se donner les moyens d'accéder au professionnalisme.
C'est en 1998 que « Little Yaniss » quitte les Antilles et arrive à Paris où quasi personne ne le connaît mis à part la communauté antillaise.
Pas de miracle, il le sait lui-même que pour se faire une place c'est à l'ancienne, repartir à l'assaut des Sound System, balancer sa tchatche pour conquérir un nouveau public, et ça marche !
Il se retrouve ainsi invité sur scène au coté de Kossity, Joey Starr, Pierpoljak, Daddy Mory qui ont vite compris la valeur de cet artiste.
Mais c'est sans doute la rencontre avec Tippa Irie qui donne un nouvel élan dans la carrière de Yaniss. En effet, suite à la collaboration mutuelle pour le morceau « Make a Dupie Yet » il étrenne son nouveau pseudo qui passe de « Little Yaniss » à « Yaniss Odua » car de toute façon ne lui reste plus grand chose de son coté « Little ».
2002, l'année de son envol avec la sortie de son nouvel album « Yon Pa yon » (le 1er pour nous produit par Sekel et distribué par Sony) et si vous lui demandez pourquoi a-t-il mis tant de temps à sortir ce disque, il vous répondra tout simplement que la réponse est dans le titre.
En effet, ce « pas à pas » ou « tout vient à point à qui sait attendre » démontre une philosophie et son intention de sortir un album béton , ce côté perfectionniste se vérifie d'ailleurs à l'écoute du CD.
Avec une voix qui se distingue parmi 100 autres, Yaniss apporte en plus dans cette album un mixage de toutes les influences musicales. On y retrouve du Reggae, du Rnb, de la salsa, du Hip hop, du Jazz, du Funk.
La diversité de Yaniss Odua se retrouve également dans le chant (créole/français ) et dans ses textes, sur les différents thèmes abordés. Chacun plus ou moins grave, ils vont de la maltraitance des enfants (« Se Poko Sa ») aux questions que se posent certaines personnes sur les rastas avec « Let me take a lift », un titre qui déchire , en passant par les meilleurs moyens de retenir sa copine dans « Elle va partir » avec la complicité de Straîka, ou encore par l'exclusion.
A 23 ans, Yaniss Odua est déjà bien rodé, peut-être ne lui manque-t-il plus qu' un ou deux gros concerts pour que sa reconnaissance arrive jusqu' ici, en France. L'année 2002 aura été d'un point de vue artistique une année bien remplie pour lui puisque en plus de l'album, il figure aussi sur quelques compiles telles que Demolisha / Best of Mix et a également signé un morceau avec Tiken Jah Fakoly (Y'en a marre) pour l'album Françafrique. Nous ne pouvons rien souhaiter d'autre à Y.O qu'une aussi bonne voire une meilleure année pour celle à venir.
# Posté le jeudi 26 janvier 2006 09:21