Jah Mason

Jah Mason






ARTISTE : Jah Mason

NATIONALITE : Jamaïcaine

PRENOM / NOM : Andre Johnson

SITE WEB : >> ICI <<

Jah Mason est né à Manchester en Jamaïque. A la fois chanteur et DJ, il signe son premier single en 1992 sous le nom de Perry Mason. Trois ans plus tard, il devient Jah Mason et sa réputation dans le milieu reggae jamaïcain ne fait que s'accroître d'année en année. A côté de ses multiples collaborations, il signe les albums Unlimited, Keep Your Joy et Working so Hard. Suivent Never Give Up (2003), Most Royal (2004), Surprise Dem (2004) et Princess Gone (2006).





# Posté le lundi 10 juillet 2006 10:07
Modifié le lundi 10 juillet 2006 10:40

Liberté illégale

Liberté illégale
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_____________MiStEr GaNg____________
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yeah yeah
yeah yeah ha (x2)
j
'allume un bon calumet
comme d'autres boivent a ta santé
dis-moi quel crime je commets
en collant ces 2 feuilles en T
non ne m'assimillez pas non
a ceux qui se dechirent les bras
j
e reste lucide quand je fly et j'aborde mes detracteurs avec le smile



et je fly,je fly
liberté illegale
et je fly,je fly,je fly (x2)



Et je te vois circuler,
Avec tes yeux rouges violents.
Les miens fumés rouges voilés
N'approuvent pas tous tes élans.
Quand j'entends tes cris de rage,
Les traces laissés sur leur visages.
Un fait divers bien trop banal,
Impuni par la morale.



et je fly,je fly
liberté illegale
et je fly,je fly,je fly (x2)



Plante aux vertus oubliées
Cultivée avant le blé
Depuis cent ans prohibée
Par des financiers avisés.
Alors ne m'incriminez pas,
Ne vous mettez pas dans cet état.
Elle mériterait un vrai débat,
Pas cette loi qui fait de moi un paria



et je fly,je fly
liberté illegale
et je fly,je fly,je fly (x2)






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# Posté le mardi 29 août 2006 17:59

/// /// Joseph Hill (Culture) décède brusquement /// ///

/// /// Joseph Hill (Culture) décède brusquement /// ///
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Joseph Hill, le chanteur et fondateur du groupe reggae Culture s'est éteint ce samedi 19 août à l'âge de 57 ans, suite à un brusque malaise, à Berlin. En pleine tournée européenne, Culture était la veille au programme d'un concert à Anvers.

L
eader charismatique du groupe, Joseph Hill avait débu sa carrre en 1971 chez Studio One avant de monter Culture, l'un des fleurons des trios vocaux du roots des années 70. Enregistrant pour Joe Gibbs ou Sonia Pottinger, le groupe signe en 1977 chez Virgin leur permettant de semer leur reggae aux quatre coins du monde.
Re
sté leader incontesté du groupe avec une trentaine d'albums au compteur, Joseph Hill a poursuivi une carrière fructueuse le menant même au reggae digital avec l'excellent "Humble African" produit par l'équipe de Fat Eyes en 2000, jusqu'au dernier "World Peace" en 2003.

C
ulture n'a pourtant pas décid'annuler sa tournée et honorera donc tous ses engagements, Kenyatta, le fils de Jospeh Hill, prenant désormais la relève au chant.


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# Posté le dimanche 17 septembre 2006 15:12
Modifié le dimanche 17 septembre 2006 15:51

Jehro

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Né à Marseille..Jehro (de son nom d'origine Jérôme Cotta) grandit dans un milieu modeste mais empreint de musique, de littérature et d'art, son père auteur-compositeur lui transmet le goût pour la composition, le voyage et l'aventure de la création.

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À 20 ans, il part pour 2 ans, enrichir sa valise musicale et humaine en Angleterre, c'est une rencontre fructueuse,formatrice, avec des styles musicaux (reggae, pop, soul, musiques latines, caraïbéennes, africaines..) et des cultures qui marqueront, progressivement son parcours créatif.

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Il partage plusieurs squats avec des émigrants, artistes de nationalités diverses (Espagne, Colombie, Jamaïque, Afrique..). Il fait ses premiers jams avec des joueurs de flamenco et découvre des "Sound System", du reggae. Il jamme aussi avec des musiciens rasta qui lui donnent quelques accords à travailler. Il ira faire ses gammes dans un terrain vague "magique" occupé par des anciens hippies à Hammersmith, où des baraques de planches et des ponts de bois poussent sur des vieux bus rouillés, mais où l'accueil est toujours convivial et les instruments à la libre utilisation de tous.

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De retour en France, à Marseille, il fait ses premières expériences de chanteur en collaborant avec différents groupes locaux, où il interprète des chansons de Bob Marley et commence à composer ses premières chansons en anglais. Il décide un an après, de partir pour Paris suite à l'invitation d'un ami musicien qui lui propose de le recevoir à la capitale. Il y rencontre peu de temps après un groupe (funk-rock-reggae). Il y reste quelques années mais les tentatives de composition commune se révèlent infructueuses et finalement il poursuit son parcours seul et continue d'écrire.

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Suivra une période plus introspective, contemplative où son goût pour les musiques du monde s'accentue et s'enrichit (reggae toujours, morna (cap vert) ,calypso, mento (caraïbes) les raggas (pakistan/inde) rumba, tcha-tcha, salsa (africaine, latino américaine) raï (orient), bossa nova, samba (brésil) les fados (portugal) musiques ethniques, anciennes, religieuses (chants pigmés, mantras bouddhistes, chants sacrés de l'Inde, chants soufis..).

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Ces musiques "racines", puissantes, intuitives, instinctives, chargées d'histoires et de mémoire le motivent à approfondir et à élargir son horizon artistique, sa créativité, et sa recherche personnelle.


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# Posté le jeudi 26 octobre 2006 15:02
Modifié le vendredi 27 octobre 2006 06:35

BeN HaRPeR

BeN HaRPeR
Donc voila, comme ce blog est là pour vous faire plaisir, suite a vos demandes pour un article sur Ben, je me doit de vous en faire un !!!



A la croisée des cultures, des nations et des religions, Ben Harper est aujourd'hui un des représentants les plus métissés de la musique blues américaine. Puisant ses sources dans ses origines multiples, il réinvente le son et s'élève au-dessus de tous, entre reggae, country, folk et rock. Un artiste unique et déconcertant.

Melting-pot culturel

Son originalité culturelle, il la doit à ses racines. Né Benjamin Chase Harper le 28 octobre 1969 à Claremont, en Californie, il est un spécimen du melting-pot américain. Sa grand-mère paternelle est moitié indienne Cherokee, moitié noire et pratique le vaudou dans les quartiers pauvres de Watts.

Côté maternel, Ben trouve ses racines en Europe de l'Est, dans la Lituanie du dix-neuvième siècle. Un véritable puzzle qu'il tente encore de reconstruire, cherchant dans la musique une réponse au mystère de l'histoire.

La musique, il l'apprend très jeune, dès l'âge de trois ans en grattant sur la guitare d'Ellen, sa mère. Son père Léonard, luthier, joue aussi des percussions, et c'est en famille que les Harper chantent.
A sept ans, Benjamin reçoit sa première guitare et continue de mettre en musique ses pensées et sa vie. Comme si la musique était pour lui un second langage, dès sa naissance.

D'ailleurs ses grands-parents tiennent un magasin d'instruments de musique dans lequel le petit Ben passe ses journées. Le contact avec le bois et les cordes, sensuel, charnel, agit sur lui comme une drogue. Il commence alors à travailler dans l'atelier de restauration. Il répare, bricole, construit et joue sur des centaines de guitares. Sa relation avec la musique devient passionnelle.

C'est dans cette boutique familiale que Ben fait la connaissance de JP Plunier, producteur français en rapport avec Virgin Records. Subjugué par le talent du jeune homme, il l'encourage à aller plus loin.
A seize ans, première prestation scénique au Brayer's Cafe de Fontana, Californie. Puis il intègre deux ou trois formations musicales dans lesquelles il prête son talent d'instrumentiste, avant de se lancer seul dans la carrière.

Pleasure and Pain

Bien sûr, ses premières prestations se font dans les cafés, devant quelques clients attablés. Bien sûr, il ne gagne pas sa vie avec les quelques dollars amassés chaque soir. Bien sûr, ses quelques compositions ne sont pas encore abouties. Mais il joue en public, et son rêve s'exauce enfin !

Mars 1992: Ben Harper enregistre son premier album Pleasure and Pain, un opus empreint de blues et entièrement acoustique. Lors d'un concert, il rencontre une de ses idoles: Taj Mahal. Séduit par le jeune musicien, celui-ci l'invite sur sa tournée hawaïenne. Dès lors, Harper se lance réellement dans l'écriture et se produit avec Taj Mahal sur scène et à la télévision. Sa notoriété naissante lui permet de s'exporter et de jouer en Europe pour la première fois en décembre 1993, aux Transmusicales de Rennes (France).

Welcome To The Cruel World

Le jeune américain enregistre aussi son premier véritable album studio Welcome To The Cruel World en 1994. C'est cet album qui le révèle au grand public. La légende est en marche. Et c'est en soi une gageure: plaire à la jeunesse en jouant une musique traditionnelle n'est pas chose aisée. Pari tenu.

La musique de Ben Harper dépasse les clivages musicaux, et ne ressemble en rien à ce que l'on connaît. Fight For Your Mind (1995) puis The Will To Live (1997) sont de véritables révélations saluées par la presse internationale.

Burn To Shine (1999) et Diamonds On The Inside, son dernier album, ne font que confirmer son immense talent. Pourtant l'artiste reste sobre, humain. Point d'explosion médiatique ni de grandes campagnes publicitaires. Il se refuse à être un produit. Son attachement viscéral à sa famille, à la défense des droits ou à la résistance contre toute forme d'oppression, font de lui un exemple d'humilité. Cet aspect du personnage ne fait que renforcer sa popularité auprès de la jeunesse.

Admiré par ses pairs pour son ingéniosité et sa créativité, adulé par un public de tous âges, Ben Harper est sans doute un des artistes les plus touchants de ces dix dernières années. Sa musique va droit au coeur. Entre Robert Johnson et Bob Marley, Harper se fait le porteur d'un art résolument humain, sensible et profond.
# Posté le vendredi 17 novembre 2006 19:33